Tatacoa – Jour 2 : le désert, c’est chaud !

EDITO : Aujourd’hui, deux articles pour le prix d’un (vu qu’on avait pas le wifi dans le désert). N’oubliez donc pas de commencer par l’article précédent !

Donc ce matin, on était toujours dans le désert, et après une nuit assez (trop) chaude passée dans le désert, on a décidé de découvrir un peu plus cet bizarrerie de 15 km par 22. Oui, c’est vraiment tout petit, en plus c’est techniquement même pas un vrai désert, mais une forêt tropicale aride car la pluie est arrêtée par toutes les montagnes autour.

Un petit panorama, ça faisait longtemps !

Enfin, ça a beau pas être un désert, il fait quand même super chaud (la température peut monter jusqu’à 50° à l’ombre au plus chaud de l’année). Et on a pu le vérifier aujourd’hui (bon, ok, il faisait pas 50°, mais quand même !).

On a donc commencé la matinée assez tôt, réveillés par notre ami le perroquet à 6h du mat. Le proprio de l’auberge nous à fait du jus de canne pour le petit dèj, c’est pas mal, ça donne de l’énergie. On a ensuite loué des vélos pour faire un petit bout de la piste qui s’enfonce plus loin dans le désert.

Les paysages désertiques sont d’autant plus étonnant qu’on aperçoit au fond les montagnes environnantes vertes et humides (forcément, elles volent toute la pluie). On est lundi et en plus hors-saison, alors on était relativement seuls à profiter du paysage.

9h du mat, ça commence à chauffer !

Une fois rentrés à l’auberge, on décide de faire un petit sentier balisé dans ce qu’ils appellent le désert rouge, une partie assez colorée du désert (je vous laisse deviner de quelle couleur).

On se croirait vraiment pas en Colombie !

Les paysages de ce coté là rappellent beaucoup les parcs nationaux du centre des États-Unis, avec toute ces formations de couleur ocre. C’était assez sympa de changer de paysage, mais on était plus habitué à tant de chaleur, et on était bien content de finir le sentier vers 11h et pas plus tard, parce que ça commençait à taper très fort.

A ce stade, on c’est dit que le désert c’était sympa, mais qu’on avait un peu fait le tour, alors on à pris une mototaxi pour rentrer vers Villavieja, la petite ville d’a coté. Le mototaxi, c’est le seul moyen de transport pour parcourir les 4km de piste qui séparent Villavieja de l’observatoire dans le désert (autour duquel est bati le petit oasis de vie avec restaurants et hotels/cabanes).

Le mototaxi, c’est un véhicule 3 roues se conduisant comme une moto (et avec un moteur pas très puissant), pouvant emporter 3 passagers bien serrés à l’arrière. Hier, pour économiser (parce que dans le désert, c’est les prix pour touristes), on est monté à 4 avec le couple d’américains (avec Ben qui avait une demi-fesse assise a coté du conducteur), et on a cru qu’on allait pas réussir à monter la première côte !

Après un almuerzos standard (oui, encore soupe, riz, poulet, haricots et jus…), on a repris une camioneta pour Neiva, d’où on a pu prendre 2 bus pour arriver à Ibagué où on dort ce soir, histoire d’être un peu plus proche de notre prochain arrêt qui est la zona cafetera, la principale zone de production de café du pays.

Voilà, plus d’infos demain, si on survit à une nouvelles traversée des Andes en bus (bon, normalement c’est pas le trampoline de la mort, mais ça à l’air assez montagneux quand même !).

JEU DU JOUR : Un phallus s’est glissé dans l’image suivante, saura tu le retrouver ?

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