Medellin – Jour 1 : pluie et salsa

Maintenant vous connaissez la routine des jours de voyage : on quitte l’hôtel, on chope un petit déj, on monte dans un bus, et on découvre une nouvelle ville dans l’après-midi !

Après les routes barrées d’hier, c’était les travaux entre Manizalès et Medellin qui nous ont fait perdre un temps fou. De la 2 voies, ils passeront dans 5 ans à 2×2 voies, à flanc de montagnes et en sinuant, à force de motivation et de circulation alternée (toutes les demi-heures).

Arrivés au terminal de bus Sud, sous la pluie battante, nous avons trouvé un bureau d’information touristique exceptionnellement au point : une carte avec les transports et les monuments, un livret-guide, des conseils très utiles dans un espagnol très compréhensible… Et la ville a du free-wifi un peu partout. Ici, le tourisme, c’est du sérieux. Idem du côté des hébergements : on sent bien que beaucoup de jeunes voyagent ici pour faire la fête, les espaces communs sont soignés et décorés, les chambres toutes réservées, les dortoirs étriqués. Tant pis, ce soir on dort dans des lits superposés, avec un compagnon de chambre français, lui aussi. Et demain, on ira ailleurs.

Cela dit, ce quartier est vraiment chouette : on est à El Poblado, le coin de la fête, aux rues bordées de maisons basses, avec des arbres et du street art, assez différentes des immenses tours qu’on a pu voir en entrant en ville. Des bars et des restaurants sont partout, et on croise beaucoup d’étrangers. Comme pour l’instant, il a surtout plu, on vous racontera mieux demain !

Edition nocturne  !

Après avoir écrit la partie précédente, nous sommes sortis,  d’abord pour manger, puis pour rencontrer Lucas, un ami d’amie qui habite ici et nous avait proposé de nous faire un peu visiter. Après un repas de ceviche et de riz parfumé, nous avons bu une bière au parc El Poblado, puis retrouvé un groupe d’amis avec qui nous sommes allés dans un bar… où on danse la salsa !

Medellin, par certains aspects, ressemble beaucoup à une ville européenne. En tout cas, ce quartier de bars et de fête pourrait assez bien se retrouver dans une capitale du vieux continent, et nous avons, comme chez nous, rencontré des gens, papoté, picolé, et du coup… dansé la salsa. Bon, culturellement, ça n’a pas la même importance dans un pays ou un autre, donc nous n’étions pas vraiment au même niveau que la moyenne, mais nos cavali-ers-ère respectives étaient super sympa et la soirée était très cool.

A noter, ici aussi, il y a des espèces de fast-food ouverts la nuit pas loin de bars pour les petites faims des fêtards. Ils ont l’air plutôt pas mal… Surtout les arepa, petites galettes de riz et de maïs qu’on mange à toutes les occasions, mais qui sont frites et chocolatées dans certaines circonstances, et natures quand servies avec du poulet. Miam !

PS : Cet article n’a pas de photos, pour des raisons de bus, pluie et nuit. Désolés, mais c’est la vie !

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